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HOLY TWO

Salut HOLY TWO comment ça va ?

Super et toi ?

Qui se cache derrière ce nom de scène HOLY TWO ?
Elodie et Hadrien, deux curieux humanoïdes pleins d’envie. Et autour de nous une belle équipe qui nous accompagne depuis un moment et qu’on aime plus que tout.

D’où venez-vous et quelle est la recette phare de votre région ?

Elodie : Je viens de Marseille, réputée pour sa fameuse Bouillabaisse. Hadrien : Et moi de Besançon, réputée pour son bon fromage !

Pourquoi avoir choisi un nom de scène en anglais et pas en français ?

Parce qu’on chante principalement en anglais.

J’ai vu votre discographie sur votre label. Dites donc la musique y a que ça de vrai non ? Plus sérieux qu’est-ce qui vous pousse vers ce domaine artistique ?
On a toujours baigné dedans depuis notre plus jeune âge, en école et avec nos parents. On a eu un vrai déclic pendant l’école d’architecture et on a su qu’on voulait en faire notre projet de vie à ce moment là.

Vous avez un nouvel album à votre actif, heureux stressés de le montrer au public ?

C’est le premier en fait. On est très heureux car il représente plusieurs années de travail et d’investissement personnel, c’est un exercice très intime. On a toujours peur qu’il soit critiqué car il veut dire beaucoup pour nous, c’est un peu la mise à nu d’une période très particulière.

Votre nouvel album s’intitule Invisible Matters. Les problèmes invisibles ça l’aurait fait aussi ou moyen ?
Rectification, on entend plutôt cela comme un hommage à l’invisible, à l’impalpable, à la matière invisible. « L’invisible compte » quoi.

Concernant ce nouvel album, comment est-il né, quelle en a été la source d’inspiration ?
Certains morceaux sont très vieux, d’autres ont été écrits quelques semaines seulement avant la sortie de l’album. On s’inspire de tout mais principalement de notre vécu. C’est un album très personnel donc.

Vos titres sont la plupart en anglais. C’est pas plus facile de les composer en français ? Ou à force d’écouter des titres en anglais on s’imprègne et ça aide beaucoup ?
On a une culture musicale très anglosaxonne, c’est ce qui nous a poussés à écrire en anglais au départ. Les morceaux en français sont venus plus tard, comme une renaissance, et finalement l’exercice est plutôt compliqué car très impudique, beaucoup plus frontal.

Le premier mot qui vous vient à l’esprit là maintenant tout de suite ?

Mélancolie

Quelles sont vos influences musicales ?
Elles sont très variées, et ça se ressent surement dans l’album. Ca va globalement du rock à l’electro en passant par le hip hop. Disons que les groupes avec lesquels on a tous les deux grandi sont des choses comme Phoenix, MGMT, Radiohead, Arctic Monkeys...

Imaginez qu’un réalisateur de films signe un contrat avec vous pour un titre de votre album, ça serait quoi comme genre de film ?
Ca pourrait être plusieurs choses, un roadtrip par exemple, ou alors un film à la Tarantino avec une soif de vengeance.

De quoi vous inspirez-vous pour la compo de tes textes ?
Justement beaucoup du cinéma, par exemple le titre Festin s’inspire pas mal de films comme Grave. Et comme on disait plus tôt, de nos vies principalement.

Qui est celui qui compose la musique et de quoi il s’inspire ?
On compose tous les deux, ensemble et séparément parfois. On s’inspire mutuellement aussi, c’est pas mal d’échanges surtout. Ca permet d’avoir du recul sur nos compos respectives.

Qui est le plus drôle des deux? Le plus drôle doit être capable de me raconter une histoire drôle 
On n’est pas des gens très drôles mais entre nous on se fait beaucoup rire, avec des blagues un peu nazes souvent. C’est le principal non ?

Imaginez un mauvais génie vous enlève le fait d’être musicien, quelle autre forme d’art vous choisiriez ?
On a fait une école d’architecture donc ce serait logique qu’on se redirige vers là. Mais moi (Elodie) j’ai toujours eu une petite passion pour la BD et j’avoue que dessiner des BD doit être un sacré kiff.

Terre inconnue, terrain connu ou terre connue ?

Terre inconnue !

Grosse scène mythique ou concert intimiste ?
Ca dépend, on a fait un peu les deux et tant que c’est extrême c’est cool. C’est souvent l’entre deux qui nous dérange plutôt.

La plus belle récompense que vous ayez reçue l’année passée ...
Une super tournée, une signature dans une boite d’édition qu’on adore, de la super promo comme Quotidien, des concerts complets en headline...

Rêve ou réalité ?
L’un ne va pas sans l’autre.

Une première partie de rêve serait celle de ...
Quand on a commencé la musique, Alt J venait de sortir un album incroyable qui s’appelait An Awsome Wave. C’était pour nous un rêve de faire leur première partie un jour et de les rencontrer. Et ce rêve s’est réalisé il y a quelques jours puisqu’on a fait leur première partie sur quelques dates. On avait vécu un peu la même chose avec The Do il y a deux ans. Après il y a évidemment plein d’autres groupes qu’on admire comme Tame Impala, James Blake, Kendrick Lamar...

Noir ou blanc ?
L’un ne va pas sans l’autre. D’ailleurs c’est un peu le principe d’Invisible Matters, la matière génère le vide, la lumière l’ombre...

60 70 80 90 ou 2010 ?
2000 pour Lorie. Plus sérieusement, il y a du bon à prendre dans toutes les décennies. Mais on vit quand même à une belle époque.

La ville internationale pour faire un bon concert de ouf...
On a la chance de faire une petite tournée au Canada cet été, c’est vraiment super excitant ! Sinon on a un peu un fantasme autour de San Francisco ! Et l’Amérique du Sud pour la famille et l’ambiance (Elodie vient du Chili).

Le style de musique que vous avez du mal à écouter ...
On a peu d’affinités avec le reggaeton même s’il y a certainement du bon à prendre.

Ce que je peux vous souhaiter aujourd’hui pour demain...
Un album qui touche un maximum de monde, de belles rencontres encore et encore.

Merci beaucoup pour cette interview et belle continuation musicale

Merci à toi ! À bientôt !

 

Crédit photo :Lucie Rimey Meille

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