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Requiem pour Anne Bouxin

Bonjour Anne comment allez-vous ?

 

Bonjour Stéfanie ! Ma vie est plutôt jolie en ce moment, alors je vais bien, merci. Et vous ?

 

Parlez-nous de votre tout nouveau livre La dernière note du Requiem, que j’ai dévoré en un jour ! Comment est-il né ?

 

De l’envie de vous raconter une histoire d’amour comme je les aime, tout sauf plan-plan. Je suis heureuse que vous ayez pris du plaisir à me lire.

 

J’ai adoré ce livre, j’aime quand le texte est léger et frais comme ça, il va avoir un beau succès j’en suis sûre. Qu’elle a été l’inspiration pour ce livre, la vie de tous les jours ?

 

Merci ! Oui la vie de tous les jours, mais aussi un voyage un peu fou à Salzbourg, le paranormal comme tradition familiale, l’amour, Mozart. Et les chocolats à la pâte d’amande !

 

 

Vous en 4 mots ça donnerait quoi ?

 

Je suis une femme, passionnée, généreuse et drôle (enfin, j’espère).

 

Le syndrome de la page blanche, on connaît ou kesako ?

 

Je doute toujours. J’ai le trac en trait de caractère. La page m’angoisse qu’elle soit blanche ou noircie, mais je me soigne. En écrivant.

 

Imaginez que vous écriviez un livre à 10 mains. A qui elles appartiendraient ces 10 mains ?

 

Mon Dieu, j’ai déjà du mal à harmoniser les deux miennes, alors dix !

J’ai la chance inouïe de compter des auteurs talentueux parmi mes amis, je suppose que je piocherais parmi eux. Si le tout se termine en joyeuse tablée.

 

Le livre que vous pourriez lire encore une fois

 

« La petite fille de monsieur Linh » de Philippe Claudel.

 

Au contraire celui que vous ne pouvez plus relire encore une fois

 

Les « Harry Potter », j’avoue.

 

Noir ou blanc ?

 

Au praliné ! Sinon noir pour le soir, forcément.

 

Parlez-nous de votre passion pour le mannequinat elle est venue quand, tout petit ou c’est venu pas à pas au fil des années ?

 

Ce n’est pas une passion, mais mon travail. J’ai la chance de pouvoir l’exercer à 45 ans passés, il offre une grande liberté et un luxe : du temps.

Je ne rêvais pas de ce métier lorsque j’étais petite fille. La vie en a décidé ainsi et c’est parfait.

 

Si un mauvais génie vous enlevait le fait d’être auteur et mannequin quelle autre forme d’art choisiriez-vous ?

La sculpture façon Rodin, ses œuvres sont d’une grande sensualité. Sinon, la pâtisserie !

 

Rêve ou réalité ?

 

Je rêve beaucoup. Plus je grandis (je vieillis ? vous êtes sûre ?), plus réaliser les rêves, les miens comme les autres, me tient à cœur. La vie est trop courte pour caler sur la réalité.

 

Si votre vie était un titre de roman, ça serait quoi ?

 

Je vous écris comme je vous aime.

 

Les pieds sur terre ou la tête dans les étoiles ?

 

Les deux, madame ! Tout dépend de l’heure, de l’endroit et de qui m’accompagne...

 

De tous les livres que vous avez écrits lequel est le plus abouti le plus réussi ?

 

Reposez-moi cette question dans vingt ans, vous voulez bien ?

 

Anne Bouxin en mode écriture de romans d’amour genre les feux de l’amour, c’est envisageable ou même pas en rêve ?

 

Une saga familiale diffusée tous les jours dans le monde entier à des millions de téléspectateurs et m’offrant la fortune ? Je signe tout de suite. Mais uniquement si Victor Newman me couche sur son testament !

En tant qu’auteure, comment vous voyez le monde dans lequel vous vivez ?

 

Le monde est d’une extrême violence. Tout va (trop) vite (trop) loin et souvent en dépit du bon sens. Mais j’essaie, à mon petit niveau, d’agir pour qu’il soit beau et pour que rien ne le sclérose.

 

De quoi parlera votre prochain livre ?

 

De Charles et Marie-Mad, mes voisins octogénaires.

 

Le bonheur il est où, quand, comment et avec qui ?

 

Ici et maintenant. Mais aussi, à la table estivale de mes parents sur la plage de la Ola, à Sète. Dans le rire de mes amis. Dans le sourire de Goràn, le plus merveilleux des petits mecs. Et sur la bouche de celui qui occupe mes pensées de jour, comme de nuit.

 

Anne j’ai été ravie de vous interviewer je vous laisse le mot de la fin pour clore cette interview.

Le mot de la fin : « Merci ».

Merci pour cette délicieuse interview et plus généralement, merci la vie.

 

Merci beaucoup et belle continuation.

 

Crédit photo :  Vanessa Vercel

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