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La Maison des os et de la pluie

Un uppercut littéraire qui flirte avec les cauchemars et le roman noir le plus poisseux. Avec La Maison des os et de la pluie, Gabino Iglesias signe un texte incandescent qui transcende les codes du genre.

Loin des cartes postales tropicales, l'intrigue plonge dans un Porto Rico asphyxié par la pauvreté, la violence des cartels et l'abandon institutionnel. Lorsque la mère de l'un d'eux est assassinée, cinq amis d'enfance décident de se faire justice eux-mêmes. Sauf que la vengeance les entraîne dans une spirale sanglante, au moment précis où un ouragan d'une violence cataclysmique s'apprête à ravager l'île.

L'écriture de Gabino Iglesias est une lame de fond : brute, organique, traversée par une urgence et une colère viscérales. Il mélange habilement réalisme social, mysticisme et éclats horrifiques, où les fantômes du passé rôdent aussi bien dans les ruelles du barrio que dans la tête des personnages.

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